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Quand une entreprise canadienne vient faire tester ses sièges à Marly

La Voix du Nord du 18/12/14

Dans le cadre d’une mission Nord France Invest, l’agence de promotion de Lille Région, Héric Manusset, directeur de l’AIF, s’est rendu au Canada. Là-bas, il a décroché un contrat pour l’entreprise SOPAVAL de Marly chargée de tester deux sièges conducteur pour la société Baultar, basée au Québec.

Marly - Gabriel Archambault, directeur des opérations du groupe Canadien Baultar (société proposant une grande variété de planchers, sièges et accessoires spécialement créés pour les domaines du transport ferroviaire et de l’architecture), vient de séjourner à Marly pour assister aux essais sur deux sièges conducteur qu’il souhaiterait faire homologuer en Europe.

Sa société est en train de développer ces sièges mais il l’avoue, du Canada, il n’y connaît rien en normes françaises et européennes. Et là-bas, il n’y a pas d’entreprise capable de maîtriser ces normes. Il avait donc grand besoin d’une entreprise du vieux continent pour procéder à cette homologation. L’AIF, l’Association des Industries Ferroviaires, s’est chargée de la mise en relation entre Baultar et Sopaval, société spécialisée dans les essais et basée à Marly.

Eric Vanpeperstraete, le directeur général adjoint de Sopaval, a su faire preuve de flexibilité et de réactivité pour décrocher ce contrat. Il n’a pas hésité une minute conscient que c’est aussi un moyen de mettre le pied en terre Nord-Américaine. Ce contrat, c’est pour lui "une campagne standard". Un contrat comme il en signe tant d’autres mais avec un nouveau partenaire hors de nos frontières.

Depuis jeudi et jusqu’à aujourd’hui, deux sièges conducteur de chez Baultar sont donc mis à l’épreuve sur différents machines du laboratoire d’essais de Sopaval. Et notamment des essais mécaniques de vibration et de fatigue car ces sièges sont soumis à de nombreuses sollicitations.

"Cette campagne d’essais se passe très bien. Nous ne sommes pas habitués à un tel niveau de qualité de service", atteste Gabriel Archambault. Les essais menés à Marly ont permis de mettre en lumière " des points à travailler". Et parce qu’il faudra à nouveau tester après avoir amélioré ce qui devait l’être, Gabriel Archambault fera encore appel à Sopaval. Ca pourrait se faire en avril". "Nous somme là pour conseiller l’entreprise et l’aider à comprendre des normes difficiles. Nous apportons une vraie valeur ajoutée et de l’expertise. A nous de l’aider à définir son plan de validation", complète le patron de Sopaval.

Le dirigeant de Baultar ne cache pas qu’il vient pour "attaquer le marché européen". C’est aussi ce que compte faire Sopaval au Canada. Ce contrat, c’est donc aussi du donnant-donnant.

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